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John, fils de John

John, fils de John

Douglas Stuart

« C’était la tâche des pères, forts de leur expérience, de penser à long terme, et d’épargner aux fils de se faire du mal, même quand ce mal était ce que les fils désiraient plus que tout. »

Cal a cru pouvoir échapper à son père, quitter l’île de Harris et sa communauté fermée pour suivre ses rêves. Tout juste diplômé, John le contraint à revenir à la maison et le garçon doit reprendre le fil d’une vie régie par le travail et la prière, par l’élevage des moutons et le rythme du métier à tisser. Alors que ses désirs se heurtent aux exigences de John et aux attentes de la communauté, Cal va mettre au jour le plus grand secret de son père, celui qui a brisé leur famille.
Porté par une langue somptueuse, John, fils de John dresse le portrait saisissant d’une île dont la beauté et la rudesse n’ont d’égales que celles des liens familiaux déchirés par le silence et les secrets. À la fois drôle, mélancolique et bouleversant, le roman de Douglas Stuart questionne les élans contraires de l’amour et de la honte, ceux des vérités qui nous échappent et des mensonges sur lesquels on se construit.

 

Presse : 

Première sélection du Prix du Meilleur livre étranger.

Première sélection du Prix Rive Gauche étranger.

À la 5e place du palmarès des libraires Livres Hebdo 2026.

« John, Fils de John, noue retour au pays, désir, honte et filiation dans un roman rude, drôle et profondément habité. » ActuaLitté, Victor de Sepausy

« Sans en faire trop, mais en transmettant la densité de l’existence avec prodigalité, qu’il s’agisse de moments anodins ou de gestes techniques, d’égarement ou d’habileté, de sexe ou de nourriture, Douglas Stuart s’installe chez Macleod, tisserand et éleveur. » Libération, Claire Devarrieux

« Sa langue, traduite par Charles Bonnot, est aussi aride et poétique que les paysages des Hébrides, aussi attachante que ses personnages et que leurs débats intérieurs. […]  Un espoir perce pourtant le voile de peine comme un timide rayon de soleil, amoindrit le gouffre qui sépare les corps, que ce soit ceux des femmes ou ceux des hommes, puisque c’est aussi et surtout une vision nuancée de la masculinité que propose Douglas Stuart dans ce si beau roman. » Cécile Péronnet, En Attendant Nadeau

« Il y a, dans presque chaque page, des moments de violence sourde, comme si le papier pouvait prendre feu tant la tension est palpable et électrique. Au fur et à mesure d’un récit incarné et de secrets dévoilés, John, fils de John prend une tournure plus intime. » Arts Libre

« L’écriture de Douglas Stuart est sublime, qu’il décrive la lande écossaise battue par les vents et la mer ou des varices couleur foie de veau. Après le remarqué Shuggie Bain, Douglas Stuart signe un grand livre. » Ouest-France

« C’est un très grand roman, sensible et bouleversant. » La Voix du Nord

Libraires : 

« C’est de la bonne littérature, percutante, intelligente, pleine d’inattendu. Et Douglas Suart sort de ses thématiques urbaines pour parler des iles écossaises, d’une ruralité contemporaine qu’il croque remarquablement bien. » Elodie, Librairie Arcanes

« Un roman rude servi par une langue magnifique et qu’on n’arrive pas à lâcher. » Christine, La Maison du Livre (Rodez)

«  Douglas Stuart possède un style à l’acuité remarquable aussi bien sur la nature que sur les sentiments de ces êtres qui passent pour bourrus. » Marie, Librairie Masséna

« Ce livre aux apparences de chronique insulaire banale se révèle dès les premiers chapitres être un GRAND roman d’AMOUR. » Romain, Librairie La Grande Évasion

« Douglas Stuart dépeint avec beaucoup d’intelligence et de sensibilité la vie de misère sur ces iles isolées. Entre secrets, emprise de la religion et difficulté à survivre, chacun cherche sa place et espère une vie meilleure. » Fabienne, FNAC Laval

« Une fresque sociale que D. Stuart maitrise à la perfection. » Jacques, FNAC Chartres

« Entre la rudesse des paysages et la violence des silence, l’auteur raconte une histoire à la fois drôle et déchirante, où l’amour se mêle à la honte et les mensonges pèsent sur les épaules. » Caroline, FNAC La Rochelle

« De cette histoire familiale insulaire et torturée, lourde de secrets et de non-dits, ressort un amour d’une force incroyable. La fraternité et les liens du sang illuminent ce récit poignant. Un roman intense qui m’a beaucoup touchée. » Isabelle, Leclerc Espace Culturel de Limoges

« GROS COUP DE CŒUR !! Écosse, années 90 : Cal est appelé par son père et doit retourner sur l’île d’Harris, au sein d’une communauté fermée et très religieuse. Tous sont solidaires et tous ont leurs secrets. La filiation, le déterminisme social et culturel, le désir caché sont quelques-uns des thèmes abordés par ce superbe roman magnifiquement écrit ! » Benoît, L’Infinie Comédie, Bourg-la-Reine

« LE LIVRE DE LA RENTRÉE ! Le plus talentueux de écrivains écossais revient avec un 3e roman dense et bouleversant sur les relations père-fils, l’acceptation de soi, le poids de la religion et les injonctions sociétales. INOUBLIABLE ! » Librairie Eyrolles

« Ces personnages portent en eux des vents contraires d’une violence terrifiante et d’une justesse maîtrisée qui confèrent à ce roman le supplément d’âme des grands textes : lumineux et universel, magnifique de bout en bout. » Solène, Librairie Le Failler, Rennes

« Bouleversant ! » Mehdi, Mots & Cie, Carcassone

« Un roman bouleversant de justesse. »  Librairie Tonnet, Pau

« Douglas Stuart livre un roman sompteux et met en lumière la rudesse et la beauté de la vie sur une île isolée du continent écossais. Il dresse le portrait de familles attachées aux traditions et à la transmission mais rongées par la honte, les silences et les regrets du passé. Un roman tout à la fois beau, sombre, drôle mais avant tout bouleversant. » Librairie Montaigne, Bergerac