À l’été 1940, alors que Bordeaux est sous le joug des forces allemandes, Jacques Grenié, quincailler, et Daniel Dietlin, lycéen, travaillent à quatre mains pour consigner et illustrer les rumeurs et « on-dit » colportés par les clients de Jacques, avec toute l’exagération propre à l’exercice et au climat d’inquiétude qui règne : des prétendues techniques révolutionnaires allemandes pour envahir la Grande-Bretagne aux stratégies les plus farfelues des Bordelais pour jouer des tours à l’occupant.
Témoignage rare des débuts de l’Occupation, A ç’qui parait est une ode aux petits gestes de résistance quotidienne d’une population qui n’a jamais laissé l’espoir s’éteindre.
Ce trésor qui a passé la guerre caché dans un matelas sort aujourd’hui du secret grâce à ce fac-similé exceptionnel.


